Body Hackers

Body Hackers

21 avril 2018
controlsystems innovation LifeSciences robotic
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Vous avez peut-être déjà entendu parler de la position de Juan Enriquez sur la relation Homme-robotique dans le futur ?

Et bien certaines personnes font plus qu’en parler : ils l’expérimentent. Ils s’autoproclament body hackers ou grinders et poursuivent un objectif controversé : dépasser les limites de leur condition biologique d’Homme.

Tim Cannon, fondateur de la Grindhouse Wetware, s’est implanté une puce dans le bras en 2013 qui est capable de lui envoyer en live des informations telles que sa température corporelle, l’oxygénation de son sang… et de le prévenir en cas d’irrégularité.

Au vu de la taille de sa puce, une telle opération peut sembler radicale, mais Tim Cannon n’est qu’un padawan comparé au premier homme-cyborg : Kevin Warwick. Ce professeur à Reading est allé plus loin que tous les autres, avant tout le monde.

Il a commencé par s’implanter une puce sous le coude, lui permettant d’allumer les lumières, ordinateurs par de simples mouvements de la main. Mais cette expérience l’a emmenée plus loin : en 2002, il s’est implanté une interface neuronale dans le cerveau qui lui permet de prendre le contrôle d’une main robotique à distance : il en a fait l’expérience de la Colombie jusqu’à Reading.

S’il faut bien sûr considérer l’audace de ce transhumaniste, le travail des ingénieurs à l’origine de cette interface est phénoménal : réussir à capter les signaux du système nerveux humain et les convertir en actions mécaniques artificielles.

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